TEMOIGNAGES

Témoingnage : «Témoignage du frère Jimmy-Didier et de son épouse.»

...Cependant ... très tôt, j'ai eu une vie troublée. Flirt et débauche sans vraiment penser que c'était incompatible à mes convictions religieuses. Je n'avais aucun sentiment de...

I. MA CONVERSION AU SEIGNEUR
Identité et famille
Je m'appelle Jimmy-Didier Tsimba Kibango, je suis né à Boma dans le Bas-Congo, le 5 mai 1971. Je suis marié depuis le 7 octobre 2000 à Marie-Anne Kalanga avec qui nous avons eu un garçon le 26 fevrier 2002. Je suis neuvième d'une grande famille de 12 enfants plus 4 frères que mon père a eus hors mariage.
Ma mère est catéchumène très fervente dans la religion catholique, j'ai un grand frère prêtre et docteur en théologie et une grande soeur religieuse.
C'est de ma mère que j'ai appris les notions élémentaires de Dieu et la plupart des histoires de la Bible.

Jeune âge
Cependant ... très tôt, j'ai eu une vie troublée. Flirt et débauche sans vraiment penser que c'était incompatible à mes convictions religieuses. Je n'avais aucun sentiment de culpabilité vis-à-vis de Dieu. Je considerais que c'était normal surtout que tout le monde autour de moi le faisait.

Premier contact avec la Parole de Dieu
Mon premier contact avec la Parole de Dieu m’a amené à une vraie remise en question. C’était en 1986, alors que j’étais dans un internat catholique. Un cadet de promotion venu nouvellement à l’internat m’a présenté l’évangile ; il était protestant et évoluait dans la ligue de la lecture de la Bible. J’ai cru à sa foi et dès cet instant une lutte s’est installée dans mon cœur.
J’avais soif de Dieu mais je n’étais pas prêt à dévoiler ma foi à ma famille, ni d’abandonner totalement la vie de péché. Je n’en étais pas capable bien que je commençais à avoir du ressentiment chaque fois que je tombais dans le péché. Ma religion et ma conduite me reprochaient.

j’ai pris la décision d’abandonner ...
Vers 1992, lassé par la vie du péché, j’ai pris la décision d’abandonner aussi bien ma religion que ma vie de péché. Dieu a permis que pendant ce temps des frères en Christ viennent m’exhorter. Un jeudi soir de novembre 1992, j’ai finallement resolu, après plusieurs reports, à assister à une réunion de prière dans une cellule de l’église de la Borne. Il s’est pâssé ce soir là quelque chose qui a bouleversé ma vie. Après avoir entendu une parole puissante, j’ai été baptisé du Saint-Esprit avec le signe évident du parler en langue. J’ai ressenti le surnaturel pour la première fois dans ma vie. J’ai eu l’impression de palper le Dieu que la réligion m’a présenté comme tellement lointain. C’est depuis lors que j’expérimente une vraioe relation avec Jésus-Christ et que mes peurs sont tombées.

J’ai, dès lors, contre vents et marrés, proclamé ma foi et ai pu affronter ma famille qui me considère comme sectaire et rebelle jusqu’au aujourd’hui.
J’ai amené deux de mes cadets au Seigneur, ils sont aussi membres de l’église de la Borne.

II. UN MIRACLE AU MILIEU DES EPREUVES
Année 2002, Pleine d’épreuves
L’année qui vient de s'achever a été particulièrement difficile pour notre couple. Nous sommes passés au cible des grandes épreuves ; mais gloire à Dieu, nous avons senti le soutien de Dieu et de l’Eglise dans chacune d’entre elles.

Tout a commencé par l’accouchement très difficile de mon épouse. Après une grossesse sans aucun problème, elle a passé toute une semaine en travail sans succès, à la grande surprise des médecins et de tout le corps médical. Toutes les tentatives de provoquer l’accouchement ont échoué, si bien qu’on a dû faire la césarienne ; il s’en est suivi des complications inimaginables : anémie, fièvre typhoïde, amibiase, infection de la plaie ayant nécessité une sitture secondaire, tout cela était notre lot…
Nous avons dû rester à l’hôpital environ un mois. Par sa grande fidélité, le Seigneur nous a soutenu ; le bel enfant qui en est sorti est un miraculeux. Il pesait 4,250 Kg et avait le cordon ombilical enroulé sur son coup deux fois. Naturellement, il ne pouvait subsister plus de deux jours ; cependant, Dieu l’a fait survivre pendant une semaine. Gloire à Dieu ! Nous étions à peine remis de cette dure épreuve, qu’au mois de Juillet, un autre malheur nous a atteint quatre jours après l’acquisition d’une belle voiture par pure grâce, j’ai connu un accident tout à fait mortel. Je m’en suis sorti avec la langue complètement fissurée, qu’il a fallu une délicate opération pour la recoller. J’ai perdu la voiture, mais Le Seigneur m’a rendu la vie, car j’ai senti dans cette épreuve que j’étais dans la vallée de l’ombre de la mort ; mais Le Seigneur, par sa houlette et son bâton m’a reconduit sur le sentier de la vie, par sa compassion de bon Berger.
Pour boucler, le dimanche 22 décembre, alors que nous nous trouvions au culte, des voleurs sont entrés chez nous, emportant télévision, argent, fer à repasser, appareil de communication et presque tous les habits de mon épouse. C’est dur à vivre, tout ça !!!

Mais finalement, nous nous sommes senti comme vaccinés contre les épreuves, au point que notre réaction étonnait les gens autour de nous. Nous acceptions courageusement et patiemment toutes les situations, alors que quelques supertitieux autour de nous auraient voulu que nous réagissions autrement.

Conclusion
Mais dans toutes ces choses, nous avons été plus que vainqueurs, par Le Seigneur qui nous fortifiait. Nous avons appris à nous attacher à Dieu, et avons dit comme Job : « Je sais que notre rédempteur est vivant et qu’il se lèvera le dernier… » . Le Seigneur nous a passé par le feu, sans doute pour enlever en nous quelques scories comme pour l’or qu’on purifie. Gloire à Dieu pour nous avoir fait triomphe